Source [Atlantico] : Alors que le gouvernement a dévoilé un plan d’économies drastique de 43,8 milliards d’euros pour tenter de contenir le déficit, la contestation monte. Des mouvements comme les « Gueux » ou « Nicolas qui paie » cristallisent la colère d’une partie du pays. La tension sociale laisse craindre un nouveau séisme.
Atlantico : D'aucuns craignent désormais la "révolte" de la France "qui paie" ; face notamment à la France qui ne paie pas, voire qui détourne l’argent public à son profit. Cette ligne de fracture est-elle de nature à opposer les Français davantage encore ? Qui sont ceux qui se reconnaissent dans la première partie de la population et qui sont ceux, par ailleurs, qu'ils rangent dans la seconde ?
Christophe de Voogd : Vous faites sans doute allusion au cri de ralliement de « c’est Nicolas qui paie « qui fait un tabac sur les réseaux sociaux, notamment chez les jeunes actifs. Première de leurs cibles : les retraités. Le ressentiment des Nicolas contre les « boomers » se voit par exemple dans les sarcasmes contre « Bernard et Chantal », couple allégorique de retraités en pleine forme qui passeraient leur vie en croisières Costa payées par leurs cadets….
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